Augusten Burroughs – Déboire
10/18,
349 pages.
VO : Dry [à sec, en quelque sorte]. Une excellente surprise, cette histoire d’un alcoolique notoire en plein repentir. New-York City gay et excessive, le monde de la publicité, l’aspect autobiographique de Déboire n’empêche nullement l’auteur de livrer des passages très marrants. En moins de 350 pages, il n’y a pas de quoi se plaindre. De quoi parle Déboire, et comment ? … Lire la suite →
8











